mardi 30 septembre 2014

Encierro et EspectaculoTaurino

Lundi 29 septembre.   Il fait encore noir dehors lorsque nous nous engageons sous le couvert de la longue allėe d'arbres qui fut aménagé dans les temps anciens par les chevaliers de l'ordre des Templiers. L'atmosphere mystérieux crėė par le lieu est amplifiė par la lueur de notre lampe frontale qui guide nos pas.
Ce matin nous aborderons la journée en reléguant aux oubliettes la morale a la Brigitte Bardot en visite aux Îles de la Madeleines ou l'indignation caracterielle des pseudos ecolo du Plateau.
Ces jours de fête a Agreda et les traditions se vivent a leur façon. Nous assisterons a l'Encierro de reses braves qui se tient dans les rues etroites du coeur de la cité de 3700 habitants. L'événement debute a 08h00. Nous sommes acceuillis sur la place principale par des hommes qui nous offrent des patisseries et un verre de vin doux du pays, un moscatel.  Nous marchons dans les ruelles etroites jusqu'à ce que nous identifions un endroit stratégique d'ou nous pourrons observer et capter des photos de l'activité a l'abris derrière de solides clôtures de fer. Dans quelques instants des taureaux agressifs seront lachés dans les rues. Avec plusieurs gens de la place, certains un peu plus pactės que les autres,  je me tiens au centre de la rue surveillant attentivement l'arrivée des premières bětes en ayant bien sûr pris soin de reperer un espace pour retraitė rapidement derrière les barreaux.   De puissantes détonations annoncent le laché des furieux animaux.  Ils arrivent a une vitesse folle alors que les "BRAVES" rétractent a l'abris. Pauline est un peu contrariée que je sois le dernier a sauter la cloture, qui l'eu cru?  Pas que Pauline soit contrariée mais que je sois le dernier! Le reste de l'événement consiste a retourner dans la rue pour attirer les taureaux qui passent et repassent s' arretant a l'occasion a notre hauteur pour charger la cloture et la foule aussi surexcité qu'eux. Un plus brave que les autres s' applique a prendre le taureau par les cornes.  N'ayez crainte ce n'est pas moi. Pas si fou que ça le gars, je me contente de le photographier.
Puis nous passons l'après midi à flaner dans les vieilles rues de cette belle petite ville  Le couvent des soeurs Franciscaine de Marie occupe une place dominante.  C'est ici que cette congrégation de religieuses a ete fondée au dix septième siècle.   La presence et l'influence de ces soeurs missionnaires dans le monde  ont contribué a l'essort de la ville. Ma regretėe soeur Louise a ete membre de cette communauté  religieuses au debut se sa vie adulte.  
Nous poursuivons notre découverte de la ville dans le quartier Arabe. Les murs de pierre decrepis de cette partie de la ville remonte au neuvième siècle.   Deux portes typique de l'epoque en forme de trou de serrures subsistent dans l'epaisse muraille qui ceinture le quartier.
Une pause café nous permet de se détendre un peu avant le spectacle de 17h00 a la Plaza de Toro.  L'arene de taureau circulaire acceuille en cette fin de journée une corida appelée Taurino. Nous ne savons pas trop a quoi nous attendre.  Plutot en fin d'avant midi nous nous y etions présentės pour assister a une corida a l'intention des jeunes adolescents.   Ces jeunes plein de boutons et d'adrenaline affrontent des taureaux de deux ans.  Ils restent plutot collés aux bandes et cages protectrices en attirant les jeunes taureaux surexcités qui apres cinq a dix minutes de course folle dans l'arène retournent dans leur enclos.   Certains jeunes, plus braves ou plus fous avancent quelques pas dans l'arene avec un tissus rouge qu'ils abandonnent rapidement derrière eux en fuyant hors du parterre quand le taureau les repèrent.  Mais ce soir c'est un spectacle pour adulte.
L'arene est pleine.  La foule est animée tout en etant contenu.  Un atmosphère bonne enfant.   Le cavalier vedette fait son entrée sur une superbe monture suivit d'une dizaine d'autre chevaux qui seront utilisés selon les etapes du spectacles.  Suivent trois torreadors en tenue d'apparat avec leur cape.  Un premier tour de piste permet de constater les talents du cavalier et de sa bete, un pure sang arabe.  La fanfare entonne le rythme typique du debut d'une corida. Le premier taureau entre en courant.  S' en suit une course entre la monture et le taureau ou toute l ' habilité du cheval et du cavalier sont mis en valeurs.  La foule apprecie. La suite releve de l'art de la taureaumachie.  Banderilles et autres objets perforants sont enfoncés dans la bete qui s' essouffle jusqu'à ... son dernier souffle.  Les spectacteurs sont plus excités par les prouesses du cavalier que par l'assaut final.  Une certaine forme de retenue et de compassion peut se lire dans l'attitude d'une grande partie de la foule.  Cela ne rends pas l'exercise automatiquement romanesque mais il faudrait approfondir notre connaissance de ce peuple et de sa culture avant de porter un jugement hatif sur ce spectacle qui nous choquent un peu sur la base de nos propres valeurs. Mais quand on voyage c'est pour découvrir l'autre, pas pour le juger.
Nous sommes satisfait de notre expérience en sachant que je ne chercherai pas nécessairement a renouveler ma présence a ce type de spectacle dans cette forme.

Comida popular

Dimanche 28 septembre. Vers 09h00 nous nous mettons en direction de Lituenigo. Nous voulons y arriver tot pour visiter le village avant la messe de 11h00. Une fois de plus la route pour s' y rendre est d'une beauté exceptionnelle. Nous traversons la montagne de Moncayo.  Les champs sont decoupés en mosaïque d'une multitude de vert et d'ocre. La lumière du matin revele toute la grandeur de cette nature. Nous arrivons a Lituenigo,  cent trente deux de population.  Aujourd'hui les gens des alentours s' y réunissent pour celebrer une tradition vieille de trois cents ans, la pesaje de los ninos nacidos en el ano.  Nous assistons a la messe qui précède la cérémonie. C'est une messe de bapteme. Les parents sont fiers. Apres la messe le nouveau baptisé sera rejoins par 42 autres nouveaux nées de l'année pour etre pesée sur une balance romaine. Le poupom est depose dans un panier d'osier d'un côté de la balance pendant que de l'autre côté on verse du grain jusqu'à equilibrer son poids. Tour a tour les poupons souvent habillés en vetements traditionnels se prêtent a l'exercice en compagnie de leur famille pour la photo souvenir.   La joie se lit dans le visage des parents.  Les spectacteurs reçoivent et partagent ce sentiment de bonheur. Nous faisons l'objet de la curiosité de plusieurs. Il est de plus en plus fréquents que les gens savent que nous sommes les Québécois avant même qu'on leur parle. Parler est un grand mot ici ou pratiquement personne ne parle ni français ni anglais.   Mais nous communiquons quand même assez facilement. Portant fierement au cou le foulard vert de la fete au blason de la ville nous nous approchons de la prochaine activité qui a lieu a 15 heures. Selon le nom La Comida Popular il s' agit sans aucun doute d'un repas communautaire. Des tables ont ete dressées devant le fronton de belote Basque. Nous voyons les gens s' approcher des lieux avec chaudrons et couvert a la main.  Nous ne comprenons pas vraiment. Une dame s' approche de nous et avec gentilesse nous prends sous son aile...en espagnol bien sûr. Finalement nous comprenons. Nous allons chercher chaudron et couverts dans le camping-car et nous nous mettons en file. Cuisiné dans d'immenses chaudrons de fer sur feu de bois on nous sert une delicieuse soupe de haricots blancs,  lardons et porcs et un boeuf braisé gouteux avec pommes de terre.  Nous nous attablons avec les gens de la place.  Vin et baquette accompagnent de delicieux repas qui se termine avec une glace.  Le terroir et l'authentique dans sa plus pure expression.   Alors que nous partons une tablée nous retiens. Ils veulent en savoir plus sur les raisons qui nous ont attiré ici.  Ils nous offrent un verre de cava aragonais en guise de remerciement.   Termner une si belle journee avec des bulles dans un si beau village acceuillant,  on ne peut rien demander de mieux.
Retour a Agrada sous notre allée d'arbres si magnifiques pour passer la nuit, demain gros programme en vue.

Saisir l'occasion qui passe

Samedi 27. Nous nous réveillons après une nuit d'un sommeil profond. Le SPA de la veille a libéré tous les tensions musculaires accumulés. Nous nous sentons parfaitement détendus alors que nous prenons la route. Un grand lac, suivi d'un second surprennent dans dans ce territoire plutôt désertique. Tres bientôt les douces collines aux sols rougeatre qui agrementent le paysage en bordude de la route que nous emprutons confirme la rareté de l'eau. Un reseau de canaux d'irrigation serpente le terrain aride. Les ruines de chateaux d'une autre époque agrementent le paysage. Trop beau pour ne pas s' arreter le temps d'une photo. Les lumières bleus qui pivotent sur le toit du vehicule qui s' immobilise derrière le camping-car sont moins agreable a nos yeux. N'arretez pas sur la route me crie-t-il en espagnol. Je comprends sans rouspéter cette langue qui m'est pourtant étrangère. Nous franchissons maintenant le territoire d'une nouvelle province de ce pays, nous sommes passe de l'Aragon a la Castille-Leon.  Nous poursuivons sans problème traversant des zones couvertes de fleurs de tournesol bien mûrs. A travers le paysage d'eglise du neuvième au douzieme siecle, de ruines datant de l'ere romaine se dressent comme une plaie dans le paysage des centaines d'éoliennes geantes.  Ce ne sont pas des geants imaginaires qu'un preux chevalier accompagné de son fidele serviteur voudrait vaincre. Il faudrait que Don Quichotte de la Mancha reviennent pour les chasser. 
Nous arrivons a Soria.  Ville facilement accessible ou nous prenons une grande marche en son centre. Dans le parc municipal un homme âgé est a nos cote alors que nous examinons l'affiche du plan de la ville. Ici, comme depuis que nous avons quitter les hauts lieux touristiques de masse les gens parlent et comprennent seulement l'espagnol. Qu'à cela ne tienne nous engageons un échange avec lui parlant de son pays, du Canada, de ce qu'il a fait comme voyage. Une rencontre sympatiique. Un arret dans une biscuiterie, nous rions a gorges déployėes avec la propriétaire,  son mari vêtu de son costume de pâtissier vient a l'avant de la boutique. Nous repartons avec quelques biscuits et une photo de groupe captée devant leur commerce.  Detour par un magasin spécialisé dans le café.  Le vendeur rondouillet nous conseil selon les indications de notre goût en la matière. Il nous propose un melange au gout prononcé que nous recherchons.  La barrière du langage se franchi facilement avec de la bonne volonté.   La ville est belle et animé. Nous prenons un repas du midi absolument succulent. Soupes délicieuses,  des joues de porc sur l'os pour Pauline, moi un plat de poisson,  de la bonita, totalement parfait avec sa sauce û  poivrons et tomates concassées.  Et pourquoi pas une bouteille de vin du pays.  Nous repartirons avec la demi coiffé d'un bouchon, conduite automobile oblige. Un dessert complète ce repas agreable. Décidément les espagnols de Soria mangent bien. Nous aussi.
Prochaine étape Agreda ou j'ai identité une halte camping-car municipal qui semble bien.  Localisée dans un parc ou une allee de maronniers geants font un long tunnel de pres d'un kilomètre sous la canopé l'endroit est tres beau. C'est le long alignement de maronniers en Europe.  Nous sommes localisée a peu de distance de notre prochaine etape Lituenigo ou demain matin se tient une cérémonie un peu special. J'y reviendrai demain mais pour l'instant nous allons marcher dans Agreda.
De la musique et des cris de foules attirent nos pas.  Nous arrivons a l'arene de taureau ou une grande fete pour les jeunes se passe. Des jeux style Wipeout mettent au defi les participants qui chutent et trebuchentt sur ces structures mobiles en mousse amortissante. L'atmosphere est survolté. Nous nous joignons a la foule puis poursuivons notre marche vers la vielle ville.  Place centrale, une grande scene,  un orchestre fait ses test de son.. il y a fete au village pour les prochains jours.  Nous apprenons qu'a compter de lundi se tiendra un Encierro de reses bravas. Un laché de taureaux dans les etroites rues de la ville.   Puis en soirée une corrida.  C'est magique de tomber par hasard sur ce genre de fete populaire authentique en dehors des circuits touristiques traditionnelle. Nous ajusterons notre horaire pour vivre ces moments exceptionnels et peut être vous les conter.

vendredi 26 septembre 2014

Ici, maintenant

Vendredi 26 septembre. La nuit a Catalayud a ete reposante. L'aire de stationnement pour le camping-car est très bien aménagé. C'est sur le couvert d'arbres matures que nous sommes immobilisé. Tot le matin le chant delicat des oiseaux annonce l'aube du matin.  Un début de journée tout en douceur.   Un bon petit déjeuner pris nous nous mettons en direction du site archéologique de Bilbilis
L'immense cité Romaine antiques localisée sur le sommet d'une montagne s' offre a nous. Nous sommes seul pour visiter le site. Le sol rocailleux quasi désertique est couvert de plant de thym sauvage.  Nos pas levent le parfum devla plante aromatiques au vertu apaisante.   Cette journée s' annonce vraiment pour etre apaisante. L'immense cite datant de plus de cent ans avant J.C. est bien revelė suite au travail des archéologues. Plus bas sur le flanc de la montagne un berger et ses chiens conduisent un troupeau de moutons. La musique des cloches pendant au cou des animaux rend la scene pastorale inspirante.  Nous captons un bref video du moment qui ne saura pas rendre totalement l'esprit du moment. Toutes les jours devaient debuter ainsi.  Nous quittons ce lieu magique a destination de Monasterio de piedra.   Pas tres loin. Une quarantaine de kilometres. Rien de la publicité ni du site internet ne peuvent rendre la beauté du lieu.  Un monastere du douzieme siècle avec un parc sur plusieurs kilomètres qui est couvert d'innombrables cascades, chutes et cavernes.  Le site est d'une beauté excessive comme seul les Cisterciens savaient mettre en valeur.   Apres je ne sais combien de chutes et cascades tous plus belles les une que les autres nous nous engageons dans un tunnel etroit creusé dans la roche.  Des marches y ont ete decoupés. A mesure que nous nous enfoncons dans le sol l'eau suinte de plus en plus de la voute.  A pres de 150 pieds de profond de l 'entrėe de ce passage nous nous retrouvons derriere une chute. Le torrent vertical rejete une bruine rafraîchissante,  meme froide dans l'immense caverne qu'elle dissimule.  Les formations rocheuses ressemblent à des gargouilles deligounantes. Les mousses d'un vert chlorophylle intense rende le lieux vivants. Nous n'avions jamais imaginé de lieux si éblouissant,  si inspirant.   Nous emprutons un autre tunnel sous la chute pour resortir a 50 metres du pied de celle-ci qui a une hauteur de 150 a 200 pieds.  Impressionnant est un mot faible pour décrire la scene.  Et ce n'est pas fini.  Plusieurs autre cascades s' offrent a notre regard alors que cinq oiseaux rapaces survols les liaux ou nous pouvons observer des truites de 10 a 15 livres nagés dans le torrent.  Les etangs qui suivent sont d'un vert eclatant.  Il est difficile de comprendre qu'un parc d'une si grande beauté ne soit pas plus connu dans le monde.   Nous completons la visite par l 'exploration du monastere Cisterciens.
Une journée si inspirante merite une fin en apothéose. A 17h00 nous avons reservé une session au spa de l'endroit. Haman, sauna, tourbillon, cage de luminotherapie, chaise aquatique de massage energique,  piscine de relaxation avec une multiplicité de jets et chutes thérapeutique,  etvtout ca dans sous les voutes d'un monastere du douzieme siecles.   Moment de détente ultime que nous completerons en buvant des bulles avant d'aller se coucher.  Une vie de moine que j'adopterais sans misere.  Maintenant ne me demandez pas quelle estble programme de demain, je m'en fou.  Ici, maintenant, rien d'autre ne compte.

Une longue route de satisfaction

Jeudi 25 septembre. Grosse journée en vue. Aujourd'hui nous avons un parcours de 244 kilometres de planifié. C'est la plus longue etape devtout notre voyage. Nous decidons quand même de débuter la journée calmement. Les kilometres s' accumulerons au fur et a mesure.   Rien ne sert de courir nous a enseigné Jean De Lafontaine.
A quelques kilometres de Taragona nous nous rendons a  Ponte Del Diable, les vestiges d'un aqueduc romain.  Tout un vestige. L'aqueduc faisant une cinquantaine de metres de haut comporte une serie d'arches superposées qui permettait a l'-eau de s'ecouler dans une rigole en son sommet sur plus de cinq cent metres.  Ce n'est pas le pont du Guard avec ses triples arches mais celui-ci est tout même très imposant.  Surtout qu'il est dans un etat tel que nous pouvons marcher sur toute sa longeur devson etroite rigole du sommet pour le traverser. Un peu deccourage pour vaincre la crainte des hauteurs et croire en la competence des ingénieurs Romains qui ont construit ce pont il y a plus de deux mille ans.  De quoi ne pas rendre fier l'entrepreneur qui a construit le pont Champlain.  Chez les Romains les infrastructures tenaient bon.  L'histoire ne nous revele pas s' il y avait des extras, des vrai extras et desvfaux extras mais chose certaine les entrepreneurs vivaient deja grassement a cette epoque.  Une civilisation si peu éthique peu bien s' etre eteint, c'est ce qu'elle méritait pour ne pas avoir su enrayer ces filouteries.  Treve de divagation, la visite valait la peine.  Nous reprenons notre longue route.  Tout se passe bien.  244 kilometres de plus au compteur nous arrivons dans Saragosse.   Il n'est jamais simple de trouver du stationnement pres des centres villes.  Je m'immoblise avec les quatre clignotants pendant que Pauline s' informe a des policiers qui montent dans leur voiture.  Suivez nous disent-ils. 7 a 8 virages plus tard nous sommes a l'entree d'un stationnement a deux pas du centre ville avec une vue imprenable sur la Cathédrale.  Mucho Gratia policia.
Saragosse est éblouissante.   Les vestiges de la Rome antiques omnipresent.  Une grande place d'une grande beauté.   Plein de sculptures de bronze.  Une rambla fantastique. La place d'Espagne tres belle.  Une ville de culture et d'art ou les batiments modernes cotoient sans heurts les ruines antiques, les eglises du douzieme siecles, la Cathedrale absolument renversante. Nous sommes ici au coeur du royaume d'Aragon.  Une puissance qui a une lontaine epoque,  les monarques Francois d'Aragon et Isabelle de Castille avaient financé les expeditions d'un certains reveur nomme Christophe Colomb.
La grandeur est encore présente dans cette magnifique ville.
Nous completons notre visite il est pres de 18h00.  Aussi bien faire un bout de chemin pour trouver un endroit pour passer la nuit.

La route est belle, nous traversons des hautes montagnes en passant allègrement les camions tracteurs qui peinent dans les longues montées. Le camping-car se comporte a merveille sur cette autoroute.  Cet équipement est vraiment fait pour voyager.   Trois cent soixante neuf kilomètres plus loin que ce matin nous quittons l'autoroute a Catalayud. Un site archéologique nous interesse ici, nous le visiterons demain.  En attendant nous devons trouver un endroit pour la nuit, il ferra sombre dans une demie-heure.  Je demande a un homme qui sort d'une usine des informations.  Il ne parle pas d'autre langue que l'espagnol et il parle vite.  Mais il est plein de bonne volonté et de gentilesse. Il parvient a nous indiquer un endroit prevu pour les camping-car dans la ville. Lecsitevest bien localisée.   Nous y passerons la nuit apres une agréable marche dans la vieille ville aux restaurants et bars remplis des gens de la place qui sortent pour prendre leurvrepas du soir apres vingt heures.
Nous nous couchons unevfois de plus rassasiés de decouvertes et de rencontres qui font de ce voyage une expérience formidable jusqu'à ce jour.

jeudi 25 septembre 2014

Bonne nuit, beaux rêves

Mercredi 24 septembre nous debutons la journée en economisant nos forces car le programme du jour devrait nous faire marcher pas mal.
Le bus de 11h20 nous conduit a proximité des vestiges d'un grand amphithéâtre Romain.  Le site en bord de mer a conservé ses gradins de pierre semi-circulaire, les quartiers des gladiateurs, son arene de combat centrale. Ce n'est qu'une des nombreuses ruines romaine bien conserve qui parent le paysage de Taragona.   Que cette ville est belle et vivante.  L'incident du portefeuille de hier ne troublera certainement pas le moment présent ni les jours a venir,  Mais en regardant ces arenes je ne peux m'empêcher d'imaginer le plaisir que j'aurais a voir le brigand jetė en pature aux gladiateurs qui se tiennent au centre avec leurs epees, leur massue, leur bouclier, les filets.  Au moment de l'assaut final il est plus que probable que mon pouce aurait tendance a se diriger vers le bas.  Et vous?
Mais la réalité est différente.   Pas de brigand au centre de l'arène mais oui réellement une dizaine de gladiateurs torse nue en jupettes rouges prêt a affronter ... la foule de touristes qui souhaitent une photo a leur côté.   Il ne s' agit pas des habituelles quěteux qui se deguisent un peu partout sur les places publiques des lieux touristiques pour soutirer quelques pieces aux promeneurs.  C'est une represantation privée,  bien organisé,  que nous pouvons observer de l'extérieur du site.  Les gladiateurs sont impressionnants a voir meme de loin.

Nous poursuivons notre programme quotidien en remontant la grande Rambla avant de nous diriger vers la Cathédrale. Chemin faisant un arret dans une boutique de maillots de bain dont la vitrine avait attirer notre attention hier mais qui était fermée a cause de la fete.  Quelques essaies et Pauline repart avec un tres jolie maillot dans le sac.
L'activité que nous sommes venus voir est spectaculaire. Les casteli, apres avoir formé leur tour humaine montent les longues marches de la place de la Cathédrale en formation.  La place est trop bondėe pour que nous puissions y acceder mais nous ne manquerons rien de la suite tout aussi spectaculaire quand ces tours humaines effectuent la marche de la Cathédrale a l'hotel de ville.  Pres de un kilometres dans des rues etroites, en pentes, a la surface en pierre de galets.  Dans le double virage et contre-virage en pente ou nous sommes postės pour les observer les equipes ont deja parcourus avec succes la majorite du trajet.  Il ne reste qu'un virage a 90 degrés pour acceder a la place de la mairie qu'il leur faut traverser en entier pour que le defi soit reussi.  A l'endroit ou nous sommes nous pouvons voir dans leurs visage l'effort ultime que l'exploit exige.  Trois equipes sur quatre reussiront.  Encore une fois l'atmosphère de la foule rends cette ville festive si agreable que c'est en chantant Akuna Matata que nous vivons cette journee.
Longue marche sur la Rambla, destination El Cortez Ingless, un grand magasin Espagnol.  Mais avant de l'atteindre un excellent repas Chez Regine.  Tres bon, un verre de vin est inclus avec le repas mais le maitre d'hotel decide de nous offrir plutot une bouteille de la maison.  Moment tres agreable.
C'est donc la tete legerement dans les vapeurs que nous magasinons chez El Cortez Ingless et ajoutons quelques vetements a notre garde robe.

Retour pour une longue promenade sur la Rambla. Hier le grand espace publique était occupé par des producteurs artisanaux. Nous avions profitė de leur présence pour refaire provisions d'olives tous plus goûteuses et bonnes lles unes que les autres,   de saucissons secs dont ils connaissent les secrets pour produire le bonheur en bouche, d'un pain fabriqué sur place par un boulanger a la mine for sympatiique qui petri la pate sur place et enfourne dans son four mobile surmonté d'une effigie de dragon sculptė avec du fer ornementale,  Aujourd'hui ils ont cédé la place a la grande Correfoc qui si tiendra vers 22h00.
Nous faisons un crochet latéral vers la place du marche publique. Même si les etals a l'interieur sont fermés en cette fin de journée le détour vaut la peine. Sur ses. Façades sont peint des fresques colorés représentant les scènes et événements que nous avons vecu ici au cours des derniers jours. Nous reconnaissons les geants, les nanos, les castelis, les danseurs de sardane les joueurs de Grottes instruments a vent mi flute mi corne, typiquement Catalan, les cérémonies officiel, la mairie et son fier premier magistrat, la Cathédrale et le bras sacré de santa Tecla, les diables et les dragons. Tout y est dans un condense, un résumé de la vie a Taragona.  Tout autour sur la place les cafés offrant des patisseries et des tapas plus attirants les uns que les autres garnissent les tables occupės par la faune locale.  Nous ne pouvons resister a garnir notre sac de quelques douceurs.
Il nous reste maintenant a decider si nous restons pour la correfoc de cloture de la fete.   Il est actuellement 20h00

La folle parade des diables et dragons de feux et de petards se terminera passe minuit et demain nous avons une longue route a faire. Nous decidons de rentrer apres une si belle journee

De.retour au camping-car petit moment de détente avec un bon café.   Dehors nous entendons des bruits de tonnere et des eclairs puissants. Serait-ce la correfoc qui est si puissante?  Il est maintenant 22h00 heure prévu de son debut. Non c'est un orage violent qui vient clore cette journée. Aucun doute que la correfoc a ete annulé.
Nous sommes bien content d'etre au chaud et au sec.
Bonne nuit, beaux rêves.

mardi 23 septembre 2014

Surprises et inedits

Mardi 23 septembre. Aujourd'hui et demain sont les deux journées les plus intenses de la fete de Santa Tecla la patronne de la ville de Taragona.
Nous prenons l'autobus a la sortie du terrain de camping pour joindre le centre ville a 4,5 kilometres seulement. Premiere surprise de la journée le bus est gratuit pour ce grand jour de fete. Nous debarquons dans une ville absolument magnifique. La rue qui nous acceuille pour atteindre la place de l'hotel de ville et la place de la Cathédrale est coiffé de fanions de la fete.  Le long de la rue que nous emprutons des gens semblent attendre.   Un defile s' envient, 5 minutes d'attente,.
Dans un bruit d'enfer, sous les jets de fusées pyrotechniques projetant fumée et etincelles intenses, dans la rue, sur la foule, sur moi, les dragons cracheurs de feu defilent escortes de diables guides par Lucifer en personne.  Les nombreux monstres cracheurs accompagnés de leur troupe de musiciens sont aussitôt suivis par d'élégants couples de Geants qui dansent en deambulants devant nous. Les Nanos, espece de marionnettes "bubble head" surprennent avec leur visage grotesques souvent en grimace.   Les groupes de danseurs folklorique de plusieurs disciplines suivent.  Puis arrivent une cavalerie de chevaux marionnettes devancant des cavaliers qui escortent le cortège du maire et des notables encadrė par une garde d'honneur en grand costume d'apparat. Tout un defile grandiose en apperitif de cette journée qui s' annonce pleine de surprises et d'inédits.
Nous atteignons la Cathédrale. Plutot ce matin la sainte relique de la patronne de la ville Santa Tecla a ete extraite de la boite fermėe dans laquelle elle est conservée au fond de la chapelle solidement cadenassé.   Il n'y a qu'aujourd'hui ou elle peut etre vue alors qu'elle circule dans la ville sous un daie, vigoureusement protege par son escorte.  A la fin de la journée elle reintegrera sa place, a l'abri.
Nous entrons dans sa magnifique  chapelle d'ou elle est absente, puis completons la visite de la Cathédrale. A l'avant un pretre et deux personnes discutent.  Nous nous joignons a eux,   Le pretre ne parle pas anglais, une femme enthousiasme a souhait traduit pour nous nos questions. Elle vit a Taragona depuis trente ans et est passionné de culture. C'est la premiere fois et un grand privilege pour elle de voir et au extase supreme pouvoir toucher au bras de Santa Tecla.  Car ce que tiens dans ses mains le pretre c'est la sainte relique.  Un bras sculptė dans l'argent, portant une multitudes de joncs et de bagues aux cinq doigts.  En son centre un fragment d'os veritable de la sainte que l'on peut observer par un petit hublot.   Le pretre la garde precieusement mais nous  permet de l'approcher respectueusement. Un homme en soutane se joint a nous pour echanger amicalement pendant que le pretre part subrepticement pour ranger l'objet saint a l'ecart.  Un  deuxieme moment de surprise et d ' inédit.

Nous voudrions bien arreter pour manger mais le spectacle des Casteliers qui debute bientôt,  face a l'hotel de ville nous attire trop.  Sans trop le savoir nous nous retrouvons parmi ces athlètes de la pyramide humaine. Il faut peu temps pour echanger avec eux entre les prestations des quatre troupes qui performeront chacune trois figures.  Ces participants s' entrainent constament trois jours par semaine pour maintenir la force, la concentration,  l'endurance et la camaraderie qu'exigent la discipline. Pour realiser un Casteli de huit de haut il faut une equipe d'au moins cinq cent participants.  Nous finissons par nous sentir si bien a echanger avec ces gens que nous sentons leurs efforts lorsqu'ils realisent la tour mais aussi, un peu leurs douleurs lorsqu'à quelques reprises une tour s' effondre avant d'etre completé.  Quelques participants repartent sur des civieres.  Les equipes sont solidaires.  Ils connaissent les risques qui sont compensés lorsqu'on constate le bonheur fou qu'ils degagent et transmettre a la foule lorsqu'ils réussissent.  
Du haut du balcon de l'hotel de ville les notables observent eux aussi les performances. A côté du maire se tient l'homme a la soutane rencontré a la Cathédrale. Un Catalan m'informe que c'est l'archevêque qui est venu presider la celebration de la sortie de la sainte relique.  Nous retenons de lui l'image d'un homme simple et sympathique.
Le temps d'aller chercher deux bieres fraiches au bar qui borde la place nous continuons nos echanges avec ces gens formidables qui nous ont fait vivre des surprises er de l'inedit une fois de plus.

Il est vraiment temps d'aller manger maintenant si nous voulons avoir l'énergie nécessaire pour compléter la soirée.   Un agreable resto nous acceuille.  Une bouteille de bon vin agremente le repas.  Un repas correcte, meme bien.  Que se passe-t-il pas de surprise, pas d ' inédit. Laissez nous le temps de finir de manger SVP.
La Cuenta por Favor.  Poche droite, poche gauche, zip, dezip, mon portefeuille!  Quelle surprise? Tout a fait inedit.  J'ai du bouscouler un peu pour atteindre le bar d'ou je suis repartit les deux mains tenant chacunes une biere dans les airs en me frayant un chemin dans la foule. L'incident sera clos sans grand mal avec une visite a la policia locale, un appel a visa, quelques euro en moins ainsi que mon permis de conduire.  Aucune transaction frauduleuse, nous avons d'autres cartes pour le voyage.  Rien pour nuire a une si belle journée remplie de surprises et d'inedit.

Des bulles ... au cerveau

Lundi 22 septembre au matin des vombrissements de moteurs me reveille.  Il est 07h00 et il fait encore noir dehors.  A deux pas de nous des tracteurs agricoles tirant leur remorques chargé de raisins blanc ceuillis la veille font la file devant le grillage de Cordoniu.  Nous sommes en pleine saison des vendages.  C'est le Chardonnay qui est prêt et est amené au pressoir.   Je vais a la rencontre d'un de ces vigniculteurs recoltants. L'homme d'age mur, a la peau et au teint crevassés par le soleil et le travail de la vigne ne parle qu'en Catalan. Un sourire et deux trois signes de la main sont plus que suffisant pour qu'il comprenne ma demande de gouter au raisin.  Il me repond par un signe de tete gentil.  Le raisin est bon.  Les vinificulteurs prendront la releve pour transformer le raisin en vin.
Et pas n'importe lequel vin.  C'est ce que nous decouvrons lorsque vers 10h00 la salle de degustation ouvre ses portes pour nous permettre de bien debuter la journée avec quelques bulles.  Si tot le matin les bulles montent facilement a la tete.  Debuter la journée avec des bulles ... La Vita es Bella.
Nous serons raisonnables  car nous reprenons la route bientôt non pas sans avoir fait quelques achats a la boutique histoire de faire durer le plaisir a un autre moment.
La route jusqu'à Taragona se passe bien.  Nous tentons un petit tour vers le centre ville avant de nous rendre dans un camping.  Impossinle de se stationner a proximité. Qu'a cela ne tienne un bus relie le camping directement au centre de la cite.   Il est 15h00 lorsque nous nous installons au camping Las Palmeras.  Directement sur le bord de la mer et une longue plage de sable les installations sont modernes et impeccables. La vue des vagues deferlantes, le son paissible de la mer compensent le bruit de roulement des roues de fer du train qui passe a 50 metres a l'arriere du bosquet boisé.   Il pleut legerement.   Un bon repas avec les victuailles fraiches dont nous avons fait provisions sur la route et il est temps d'un petit somme de fin de journée. Le premier que nous prenons le temps de s' offrir dans ce voyage de découvertes intenses et continuelles depuis le début.
Une longue marche sur la plage de sable doré en observant la vieille cité fortifiée au loin et les paquebots amarres au large.  Un repos bien mérité,  demain nous aborderons la ville.

La Vierge Noire de Montserrat

Dimanche 21 septembre nous partons vers 09h00 pour Montserrat.  Une montagne a une cinquantaine de kilometres au nord de Barcelone.  Il s' agit d'un  haut lieu de pèlerinage reconnu pour la vierge noire du monastere de Montserrat. Situé pres du sommet d'une montagne de 1200 metres le lieu s' accede par un train a cremalliere qui grippe sur plus de 5 kilometres a flanc de montagne.   Une route sinueuse y accede aussi mais la policia detourne la circulation car le stationnement est impossible en haut.
C'est donc par le train a crémaillère moderne et efficace que nous atteigons le sommets.  Il y aurait eu aussi la possibilite de faire le trajet par un sentier d'environ 9 km, plusieurs participants a une activité de levee de fonds pour les enfants malades le font aujourd'hui.  Nous en reverons plusieurs en haut en train de faire soigner des ampoules, des blessures, des coups de chaleur.
Nous decidons que nous voulons voir et toucher la sainte statue.  Il faudra patienter deux heures en file pour l'atteindre.  Deux heures ou nous traversons les chapelles qui orne la magnifiques eglises.  Des centaines de lampes du sanctuaire,  tous differentes les unes des autres sont pendues tout autour.
Bien haut placė derriere le maitre hotel nous touchons a la statue de la Vierge au visage noir satisfait de notre patience et notre entêtement
Nous prenons un lunch sur le parvi du monastere en contemplant les falaises dénudées et les vallées qui s' étirent au pied de l'immense montagne. Un beau moment de receuillement avant de franchir la rangée de producteurs locaux de la vallée venu offrir leur produits fermiers qu'ils font deguster.  Nous repartons avec un fromage frais non affiné typique de la region.  Un delice.
Puis nous prenons la route direction Sant Sadurni D'Anoia.  Ici se concentre la production de Cava, le vin mousseux espagnol.  Freixenet, Cordoniu et une soixante d'autres producteurs  sont ici.  Nous y arrivons vers 19h00 pour y passer la nuit, c'est demain que nous deciderons le genre de visite que nous ferons.
En attendant c'est au milieu de grands champs de vignes, a la porte de l'immense Domaine Cordoniu, que nous paserons la nuit avec la permission expresse du gardien.  Nous avions prevu le coup et celebrons le moment en buvant un benjamin, une bouteille au format 200 ml du Cava du Domaine
Ouf pour une journée que nous souhaitions legere les activités n'ont pas manqué.

Youpi! C'est la Mercè

9Samedi 20 septembre. C'est notre quatrième journée dans la ville. Les trois jours précédant ont été suffisant pour visiter tous les principaux attraits que nous souhaitions découvrir. Bien entendu nous pourrions passer encore plus jours pour explorer cette ville si magnifique et agréable.  Mais aujourd'hui ce ne sont pas des monuments,  des musées,  des sites que nous voulons vivre, c'est tout simplement profiter des activités qu'offrent la fete de la mercè.  C'est la plus grande fete populaire de Barcelone.
Nous debutons a Place de Jaume, ou sur la grande place un estrade a ete monté. Des chaises nous attendent.  Le spectacle commence.  L'animatrice prononce un discour d'ouverture en Catalan. Nous ne comprenons pas un mot mais a voir la reaction de la foule il semble bien que le ton est patriotique. Plusieurs Catalan soihaiteraient un gouvernement autonome indépendant de l'Espagne. Ce vent de patriotisme on le sent bien depuis les premiers moment que nous avons mis les pieds en Catalogne. Deja a Figueres nous avons eu droit a des remarques  liant le Québec et la Catalogne dans la recherche d'autonomie. Les Catalans connaissent le Quebec et se sentent le besoin de nous en parler lorsqu'ils decouvrent notre appartenance. Ils deviennent alors plus sympathique envers nous.
Mais revenons a notre spectacle du jour.  Ce sera des troupes de danse folklorique qui s' exécuteront devant nous.  La premiere troupe nous offre une chorégraphie a saveur humoristique mettant en vedette la garde nationale representant l'etat federal Espagnol, des danseurs en vêtements Catalan, rouge et blanc portant des imitations de boites de scrutin referendaire et de jolies filles vêtues devrobes paysannes qui portent des bulletins de votent affichant Si/Si. Si qui signifie Oui en Espanol et en Catalan.  Je vous laisse deviner le scenario mais sachez que la foule a bruyament applaudie et exprimėe sa joie a la victoire du Si.
Les troupes folklorique se succedent dans un spectacle interessant.
Alors que la derniere troupe complète sa prestation une grande espace de sécurité est déployėe.  Des hommes portant des tuniques de diable cree une zone avec des rubans. Puis entre en son milieu un groupe de diables armes de tiges metaliques supportant une virole au-dessus de leur tete.  Des pieces pyrotechniques y sont fixées. Lucifer en personne arrivent pour diriger ses demons et la fete commence. Dans une orgie de flammes, de fumée et d ' étincelles projetés un peu partout l'enfer demarre. Le bruits des petards et des sifflets sont assourdissant.   La foule, dont je fais partie, recule alors que des fortes étincelles nous atteignent.  L'atmosphere est tellement survolté que je brave le feu sans crainte.  C'est un peu téméraire mais trop grissant pour reculer.  Ce genre de spectacle s' appele une Correfoc.

Raissassiez.d'émotions nous dirigeons a  Plaza Real.  La grande place publique est bordée de restaurants sympathique ou nous nous arretons pour notre repas du midi, il est pres de 14h00.
Nous marchons La rambla, jusqu'au port ou nous profitons du bord de mer en prenant un cafe avant de nous rendre au pied de l'énorme monument dedié a Christophe Colomb, un point de rassemblement reconnu a Barcelone. Dans les environs nombreux sont les amuseurs publiques qui portent des costumes fantastiques d'un monde imaginaire de diables, fées, déesses.  Parmi le lot nous apercevons une silhouette familiere.  D'une couleur orange vif nous pourrions croire un bref instant que la mascotte du Canadien visite Barcelone. Erreur sur la personne,  ce n'est pas qui vous pensez, c'est mon frere Alain qui nous a donnée rendez vous.  Bien etrange de se voir ainsi à des milliers de mille de la maison.  Il part demain pour une croisière sur la Méditerranée.   Nous profitons des prochaines heures pour partager la visite de la ville et du marche de La Boqueria toujours si animé et impressionnante.
Nos chemins se séparent sans oublier auparavant une photo immortalisant cette breve retrouvaille et les echanges de souhaits de bon voyage.
Nous souhaitons participer au defile des Geants de Barcelone.  Nous serons servis a souhait.  En passant par des ruelles laterale nous parvenons a rattraper le cortege et le devancons pour son arrivée spectaculaire a l'hotel de ville, Place Jaume.
Les Geants sont acceuillis en couple accompagne de leur troupe de musiciens deambulants. Ils s' allignent en rang devant la facade de la batisse avant de venir tour a tour executer une danse au centre de la place. Encore une fois nous avons une position de choix dans la foule festive.
La trentaine de Geants ayant completes leur prestations cedent la place a un son et lumière projete sur la facade.  Un spectacle interessant de haut calibre.
Alors que les projecteurs s' éteignent rien n'est fini. La grande grille s' ouvre.  Des dragons cracheurs de feu sortent a la queu leu leu projetant des flameches,  des jets d'eau, des confetis sur nous. L'émerveillement de cette journée n'a de cesse.
Il faudrait bien prendre le temps de manger.  Une halte dans un bar a tapa, juste devant la Cathédrale.   Il y a un spectacle sur la grande scene. Alors que nous sortons du bar la musique envoutante du flameco, les images sur grand ecran du danseur qui s' execute sur la scene nous figent sur place.  L'arrogance et la sensualité du danseur, sa suffisance et sa fragilité rendus en juxtaposition, les mouvents a la fois gracieux et brusques, tout contribuent a rendre le spectacle d'une grande beauté.   Un espece de courronnement a ce sejour et cette derniere journée magique dans une si belle ville. 

Deux heures du matin le metro est bondé de jeunes sur le party.  Ils chantent, ils crient, ils s' amusent, rien de menacant. Quelques uns un peu éméchės.  Ils débarquent en troupeau deux station de metro avant notre destination,  direstion le forum.  Nous ne les suivons pas.

Il est temps de revenir a notre camping-car car nous voulons reprendre la route tôt demain matin.

Youpi! Barcelone.

vendredi 19 septembre 2014

Barcelone nous t'aimons

Vendredi 19 septembre. Comme prevue la journée debute avec la visite de la Sagrada Familia. A l'ouverture des guichets a 09h00 la ligne d'attente est tres longue. Heureusement nous avons acheté nos billets par Internet au préalable et des 09h00 nous sommes a l'interieur. Majestueux et propice au recueillement sont les premieres impressions que je retiens malgré la foule de touristes, comme nous, venu admirer l'oeuvre inachevé de Gaudi. L'organisation prevoit completer l'ensemble des travaux respectant le plan original pour 2025. Ce qui m'impressionne en autre c'est que de nos jours il soit encore possible de rassembler les fonds necessaire a la realisation d'une si grande cathedrale sans avoir recours aux regimes de peur de l'enfer ou de l'inquisition que l'eglise de Rome n'hesitait pas a utiliser pour construire les grandes cathedrales du moyen-age.
Vraiment l'edifice est superbe.  Elle joue bien  son role de lieu de reflexion et receuillement.
Vers 10h30 nous avons complete notre visite incluant une montée dans les tours de la facade.
Un musee expliquant la vision et la demarche de Gaudi conclue cette decouverte.
A la boutique de souvenir de la sortie nous apprenons que deja a 10h40 tous les billets d'admission pour la journée sont liquidités,  les guichets sont fermés. Nous sommes bien contents d'avoir ete prevoyant avec le systeme de pre-achat.

Direction Park Guel, une autre realisation de Gaudi.  Mais avant detour par l'hopital Santa Creu. Pour si rendre nous emprutons l'Allée Gaudi.  Les terrasses et les bancs qui couvrent cette grande allée sont occupés par  les habitants du quartier de toute evidence.  Des personnes agées, des familles, une atmosphere de village urbain.
Au bout de l'allée l'hopital Santa Creu.  L'architecture de sa facade est tout simplement éblouissant.

Apres un parcour en autobus nous atteignons l'entrée du Park Guel. Ce parc urbain se voulait a l'echelle humaine.  Il a ete commande a Gaudi par monsieur Guel, d'ou le nom.   Le projet fut abandonné apres l'aménagement general du terrain et la construction de quelques batiments.
Ici encore il y a foule.  Nous arrivons au site il est pres de 13h00 et ce n'est pas avant 15h30 que nous pourrons acceder a la partie payante du site.  D'ici la nous pouvons deambuler dans la section publique du parc qui est bien jolie.  Le parc est sur une colline qui nous offre une vue interessante sur la ville.  Nous constatons que nous possedons plusieurs repères intéressant pour nous orienter et mieux comprendre barcelone.
Puis nous visitons les batiments a cette architecture toute en courbe et en volume typique au style de Gaudi.  Tres interessant.
La prochaine destination est la colline de Montjuic. La fontaine qui y trone est célèbre pour ses jeux d'eau multicolores qui s' animent apres 21h00.  On designe cette represantation comme etant le spectacle de la fontaine magique de Montjuic. Dans l'attente je reussi enfin a me trouver une connexion Internet pour prendre mes mails. Il est pres de 19h30 et Alain me propose une rencontre a l'entree de La Rambla..ce sera pour demain.  Malgré plusieurs effort je n'arrive pas à retourner un mail de reponse avec le Ipod.  Ce n'est que revenu au camping-car que je peux lui repondre, il est passė minuit.

Nous avons completė une autre belle journée bien remplie. Demain dernier jour a flaner dans Barcelone, nous entendons bien profiter des nombreux spectacle et événements que la fete de la  Merce offre

jeudi 18 septembre 2014

Quelle belle journée!

Jeudi 18 septembre, une grosse journée en vue.  Nous sommes deja plus familier avec le transport en commun et avons quelques repère pour nous orienter,  tout sera plus facile en cette seconde journée.
Nous debutons pas une marche dans le vieux quartier de la Barceloneta. Le quartier borde la plage et le port.  Nous marchons jusqu'à son grand marché publique ou les etals debordent de produits plus frais les uns que les autres.  Les poissonniers debitent acec habiletés les sardines et les autres especes a l'oeil brillant et a la peau écaillée qui ne laissent aucun doute sur la fraicheur des prises.  Les fruits et legumes, les noix, les charcuteries, les viandes fraiches a profusions sont vendus a une clientèle que l'ont devine habituée. L'atmosphere est quasi familiale. Nous faisons quelques achats qui surportera la chaleur du jour avec un petit regret de ne pouvoir repartir avec des poissons et fruits de mer frais. Il vaudrait trop couper la journée pour retourner porter ces aliments fragiles dans le frigo.
Le long des rues centrales du quartier des petites boutiques se succedent. Pauline tombe en amour avec un long collier bleu.  Elle sort de la boutique en le portant fierement. Nous atteignons le bord de la mer.  La plage de Barcelone est bien belle.  Nombreux sont les surfeurs et autre amateur de planche pendant que le sable se couvre de bronzés.  Il est assurément agréable de vivre ici.
Nous remontons le quartier pour nous diriger a Place de la Citaduela ou trone une magnifique fontaine en cascade.  Lieu magnifique qui nous acceuille le temps d'une photo et d'une petite pause sur un banc. Direction quartier El Born ou nous voulons aller manger le repas du midi dans un resto vege.  Nous l'avons chercher hier soir sans succes nous rabattant sur une table de terrasse que nous avons tres apprécié. Sans le savoir, par hasard il s' agissait d'un établissement bien établie et reconnu a Barcelone. Aujourd'hui apres plusieurs efforts er detour nous trouvons le resto cherché la veille,  dissimulé dans une petite ruelle.  Moment agreable devant une bière fraîche et un bon plat.  Sitot repartit , deux rues plus loins nous reconnaissons un des resto a tapa que Josee Distasio a présenté lors de son sejour ici.  Le temps d'un excellent cafe et de petites sucrerie nous apprécions a notre tour l'endroit et l ' atmosphère. .Quelques pas de plus et nous nous arretons chez un celebre torreficateur de cafe de la ville (depuis 1919) pour renouveler notre reserve de cafe fraichement moulu que nous prenons dans le camping-car. Puis les boutiques de vetements tous plus charmants lesvuns que les autres se succedent.  Pauline s' offre quelques chandails plutot chics et jolis.
Visite de la Cathédrale.   Il y a representation de plusieurs chorales d'adultes venant de la Pologne.  Les chants sont envoutants dans cette enceinte majestueuse. La cathédrale elle même et ses nombreuses chapelles grandioses. Nous accedons au toit pour un coup d'oeil aerien de la ville.
Nous poursuivons notre balade par un arret au grand magasin El Cortez Ingles. Une robe pour Stella, une tuque pour Romane s' ajoutent dans notre sac.
Promenade sur la Rambla et dans le marche spectaculaire de la Boqueria. Les produits offerts sont hallucinant.   Des jambons a 299 euros le Kilo, des patisseries, des bonbons, des noix, des fruits et legumes et des viandes dans des présentoirs tres esthétiques. Plusieurs etals ferment leur rideaux métalliques,  il doit etre temps pour nous de retourner a la "maison".
Quelle belle journée!
Demain gros programme en vue qui debutera par la visite de la Sagrada Familia, suivi de nombreuses decouvertes a faire.

mercredi 17 septembre 2014

Premières impressions

Mercredi 17 septembre. Le ciel est clair au reveil.  On voit bien les traces laissées par les orages du debut de la nuit, sans plus. Les Dieux nous ont épargné.
Destination Barcelone aujourd'hui. Mais avant nous voulons passer par quelques villages cotiers de la Costa Brava.
Passage par Palamos et San Feliu de Guignols. Le bord de mer est couvert de commerces et hotels a la Miami Beach.  Apres les villages pleins de charmes que nous traversons depuis notre depart ce genre de place est plutôt décevant.   Je comprends les citadins environnants de vouloir y venir pour les vacances et la fete mais ce genre de milieu ne cadre pas avec ce que nous voulons découvrir. De plus les deux villes semblent en etat de crise.  Les rues et le plancher de plusieurs commerces sont couverts d'une boue sablonneuse rougeatre. Les orages de la nuit ont provoqués d'importantes innondations et les secours s' affairent à déblayer les degats. Une seconde raison pour quitter promptement le secteur.

Direction La Roca Village, un factories outlet européen ou les grandes marques sont offerts a prix imbattables selon la publicité. Sur place c'est effectivement un grand outlet d'un genre similaire aux grands outlets de la Floride mais avec des marques européennes en plus des traditionnelles Nike, Puma, Star Buck. Le magasinage est agréable.

Puis nous entrons dans Barcelone sans encombre.  Notre aire de stationnement pour les prochains jours est a proximité du centre de la ville.  La station de metro a la porte du lieu nous conduit directement dans le coeur touristique en 9 à 10 minutes.  L'endroit est surveillé 24/24.  Des installations de qualité, douches, toilettes, salles de télé et WiFi sont a notre disposition.

Nous profitons de cette première soirée pour reperer le centre d'information touristique de la ville et debutons notre premiere longue marche dans la ville.  La Rambla, sa foule de promeneurs détendus, les rues transversales,  les places ou s' etalent les tables des restaurants,  un atmosphère fidèle voire plus agréable que je l'imaginais.  Visite d'une exposition des geants de Barcelone, des personnages gigantesques qui défilent dans les rues les jours de fête. Ils sortiront les prochains jours pour La Merce qui a lieu du 19 au 24 septembre cette année. Nous serons de cette fete qui serait, semble-t-il la plus grosse fete de Barcelone. Deja ce soir des ouvriers s' affairent a monter les scènes ou des spectacles seront présentés.
Nous arretons sur une petite place dont je ne souviens plus le nom,  face a une eglise.  Des musiciens de rue jouent des airs de guitares envoûtantes. De la rues nous voyons l'intérieur de quelques residences aux fenêtres grandes ouvertes.  Les gens mangent.  Nous nous attablons pour notre repas du soir il doit bien etre pres de 10h00.  Décidément le rythme de Barcelone ne devrait pas etre trop difficile a prendre. De retour a notre camping-car nous faisons un appel à Vero et preparons la journée de demain avant de faire de beaux reves.

L'Envoyė des Dieux

Mardi 16 septembre.  Au reveil ce matin je vois passer la patrouille de la police municipal dans le stationnement. Ils font le tour sans s' arreter ni rien noter, une simple presence rassurante.
Pourtant hier en fin de journée nous etions legerement inquiets. A la premiere place ou nous nous étions immobilisé de nombreuses pancartes interdisaient la presence de camping-car entre 22h00 et 08h00, pas de stationnement de nuit.
Malgres ces avis plusieurs y étaient arrêtés avec la ferme intention d' ignorer ces interdictions.
Nous avons continué de chercher et avons finalement trouve un site ou il n'y avait pas de pancarte. Ce qui n'est pas interdit doit etre permis nous sommes nous dits.
La signalisation interdisant l'acces aux camping-car au site de Cap de Creus, la pointe Espagnol la plus avancé dans la Méditerranée est aussi nombreuse.  Un voisin de stationnement nous explique qu'il a ete faire une reconnaissance avec sa petite moto et qu'il prevoit faire le chemin avec le camping-car demain matin, s' évitant ainsi une marche de 6,5 kilometres allee simple. Il a d'ailleurs vu sur le site un gros camping-car domestique qui s' y installait pour la nuit.

A peine une heure apres le passage de la patrouille un gros camping-car domestique arrive dans le stationnement. Son conducteur, un Allemand, me demande s' il peut stationner ici sans crainte. Ce matin les policiers sont passės le voir a la pointe de Cap de Creus et lui ont décerné une contravention de deux cent Euro, payable sur le champs.

Nous prenons donc la route vers Figueres ou nous allons visiter le Musée Dali convaincu qu'il faut mieux respecter les interdictions a l'egard des camping-car.

Figueres est la ville natale de Dali.  C'est lui qui a décidé d' installece musée dedié a ses oeuvres juste a cote de l' eglise ou il fut baptisé. L'amenagement des salles er de nombreuses oeuvres realisés specialement par Dali dans le musée font du batiment un oeuvre de Dali en lui même. L'exposition repartit en 22 salles est absolument renversante et grandiose. Tout autant grandiose et magique l'exposition de la collection de bijoux réalisé par lui.
Une magnifique ville ou il fait aussi bon flaner dans ses rues que de profiter d'un bon repas du midi ou s'acheter quelques succulentes patisseries en vue d'agrémenter le repas du soir.
Il est deja 17h00 quand nous quittons en direction de Empuries ou nous voulons visiter le site d' une ancienne cité Grecque qui s' y est etablie 600 avant J.C. et une cité Romaine qui lui succeda 200 ans avant J.C.   Le site est immense et tres interessant. Nous le quittons a la fermeture de 20h00.
Il faut maintenant se dépêcher a trouver une place pour la nuit avant la noirceur, dans 30 minutes.  Le préposé du stationnement municipal nous informe que nous ne pouvons y rester pour la nuit. 
Il n'y a pas de camping a proximité.
Il nous suggere quand meme une petite route qui monte dans une pinède ou nous pourrions passer la nuit.  Moi les pinedes me laissent un petit gout amer depuis les événements de la pinede de Oka.
Il faut trouver quelque chose.
Je traverse la pinede, pas de probleme. Un kilometre apres un espace ideal pour la nuit. Un batiment qui semble innocupe mais securitaire. Alors que j'inspecte les abords un homme arrive.  Il travaille dans le batiment. Gentillement il accepte et me propose que je m'imobilise pour la nuit sur le terrain.  Si quelqu'un me questionne je n'aurai qu'à dire que José m'a donné la permission

Nous dormirons donc a quelques mètres des limites  du parc que les archéologiques modernes ont etablis pour  ces Cites Antique, mais sans aucun doute sur des vestiges non revelės  de ces civilisations disparues.

C'est peut être pourquoi, la nuit durant, malgré une faible pluie, des eclairs puissants dechirent le ciel pendant que les grondements du tonnere font trembler l'air et le sol,  Je me plais a croire que ce n'est pas  par simple hasard que ces conditions du ciel se manifestent ainsi pour la première fois depuis notre depart. Les Dieux nous parlent et nous souhaitent la bienvenue,  a moins que ce ne soit leur colere.  Si c'est ce dernier cas je leur dirai que leur Envoyė , Josė, nous a donné la permission.

La suite de ce récit est difficile a croire, meme pour moi qui le redige, mais totalement véridique.  C'est vers 04h00 du matin que j'ai ecrit le paragraphe précédent pendant que le ciel gronde depuis minuit. Je termine la redaction et ferme la tablette lorsque dans la minute immédiate la fine pluie et les grondements du ciel cessent totalement. Le reste de la nuit reste dans le calme et paissible bien éclairée par la lune bienveillante.  Un autre moment de grâce qui s' ajoute a cette journée immergée dans un univers surealiste.  Dali ne devait pas etre si fou que ça,  c'etait juste un journaliste du quotidien de son coin de pays.

mardi 16 septembre 2014

Culture et saveurs du terroir

Dimanche matin le 14 septembre c'est jour de marchė à Canet-Plage. Des les premières heures du jour de nombreux vendeurs de babioles installent leur ėtals le long de la promenade de bord de mer. Les mêmes cochonneries qui se vendent dans les marchés aux puces de la Floride ou à St-Eustache.
Devant l'office du tourisme les producteurs locaux sont regroupés. Que des produits fermiers. Pas d'ananas ou de carambole. Seulement ce qui poussent dans les terres du Languedoc-Roussillon ou qui y sont transformės.  Les fruits sont beaux, les legumes sentent bons, les saucissons,  les fromages authentiques. Nous faisons provisions de tomates jouflues, de pêches sucrées,  de saucissons frais et de quelques autres aliments qui agrémenteront nos moments de detente,  in vino veritas.
Direction Perpignan, c'est la derniere journée du 26ieme festival international du photojournalisme. Les presentations nous font voyager d'un bout a l'autre du monde en forcant une réflexion critique sur l'homme et son destin. Tragedies, conflits, injustices, succes de solidarité sociale, d'entraide aucun sujet n'est epargné. Le photo reportage sur la violence sexuelle subit par les femmes dans l'armée Americaine ne peut etre plus pertinent et choquant quand on fait le lien et la similitude des agissements de denegation des autorites militaires Canadienne dans le recent cas de l'adjudant Gagnon qui croyait sincerement que sa subalterne etait d'accord pour assouvir ses pulsions.  Mais il a aussi de beaux exemples de prises en main par des populations qui sont présentés. Un exceptionnel festival diffusée dans différentes salles d'exposition de cette magnifique ville culturelle.
Un lunch midi accompagné d' une bière fraîche avant de poursuivre la visite de la ville et de sa magnifique Cathédrale Saint-Jean-Baptiste.

Perpignan nous laisse le souvenir d'agreables découvertes.
Au moment de quitter Perpignan en direction de la Côte le  soleil radieux de la journée cède la place a notre premiere pluie depuis le debut de ce voyage. Pluie breve car le soleil est de retour lorsque nous traversons Collioure. Ville rendu celebre au Québec parce que Jacques Parizeau y possede un lopin de terre ou est cultivė la vigne.
Nous nous  arretons pour la nuit dans l'aire pour camping-car aménagé en bordude mer par la ville voisine, Port- Vendres.
Nous prenons le temps d'une randonnée sur le sentier de Cap Bear. Un parcours qui suit les berges sinueuses du littoral et des caps rocheux qui les bordent. Un point de vue interessant, avancė dans la mer, sur la baie et la  ville implantee à flanc de montagne

Une fin de journée a deguster les produits du terroir qui garnissent notre frigo accompagné de bon vin vous vius en doutez bien.

Le baigneur de Portiligat

Lundi 15 septembre. Nous debutons cette journée en sachant que c'est la derniere sur la portion Francaise de la cote méditerranéenne. Nous prevoyions terminer le parcour de ce jour en territoire Espagnol. Nous ne savons pas encore exactement ou.  Le rythme naturel de la journée s' imposera de lui meme. C'est ainsi depuis le debut de ce voyage. Pas trop de pression inutile. Nous prenons le temps qu'il faut avant de passer a la prochaine étape. Notre progression se fait bien et rejoint sans effort la planification que nous nous étions concoctée.

Dans un premier temps nous revenons sur Collioure. Nous prenons une visite a bord d' un petit train touristique sur roues qui nous entraine sur les hauteurs couverte de vignes. Chaque lopin de terre cultivė a son petit cabanon au toit de tuile typiques.   La culture en pallier sur les flancs de cette montagne se fait de facon traditionnelle,  a la main. Du sommet de la montagne ou trone le chateau St-Elm nous pouvons embrasser d'un seul  regard toute le village et ses magnifiques batiments.
Colliuore esr vraiment un bel endroit. Nous nous promenons dans le village, sur son bord de mer, sa longue jetė qui s' avance pour proteger la baie, dans ses ruelles etroites occupées par des artistes, des artisans. Nous nous arretons chez le boulanger pour repartir avec un croquant aux amandes dans la bouche et une baquette sous le bras. Un petit poulet rotis qui tourne dans la vitrine d' un traiteur se joindra a nous en attendant de faire notre delice du repas du soir. Arret dans un resto sur le bord du quai le temps du repas du midi et d' un verre de vin du pays.
Il est deja 13h00 lorsque nous prenons la route.
Les villages cotiers qui se succedent sur ces cotes montagneuses escarpėes se joignent par une route etroite, sinueuse et pentue. La dimension du camping-car ne laisse pas de place a l'erreur de conduite.  Les paroies rocheuses et les falaises profondes agrementent, plus qu'il est necessaire de le souhaiter, le coté passager tandis que la ligne centrale et les coins d'ailes des vehicules rencontrés sont suffisament proches de moi.  Le paysage est tellement beau que l'effort de conduire sur ce genre de route vaut la peine, il serait dommage d'emprunter l'autoroute en retrait de la mer.
Sur le territoire Espagnol,  apres une visite a un centre d'information touristique et une halte reapprovisionnement dans un épicerie nous decidons que nous joindrons Cadaques.  Ce village a ete le lieu de residence de Salvador Dali et de son inséparable Gala pendant 40 ans dans la baie de Portiligat. C'est a 200 metres de sa maison que nous nous stationnerons pour la nuit en compagnie de quelques autres campingcaristes. Les details architecturaux de sa résidence et l'environnement d'une grande beauté nous plonge directement dans son univers surealiste. Il est presque facile de comprendre sa folie creatrice tant le lieu est inspirant.
La mer qu'il aimait tant m'attire à mon tour. Je ne peux m'empêcher d'y faire une saucette pour nager quelques brasses tout en gardant bien enfilé mon maillot, je ne suis pas fou, comme lui apres tout...
Demain nous nous rendrons å Figueres ou un musee dédié a Dali presentevson oeuvre.  Pour toute suite c'est le temps d'un repos bien mérité.

dimanche 14 septembre 2014

Ah la vache!

Samedi 13 septembre.  Hier soir notre projetd'un repos de fin de soirée s' est vite transforme en promenade dans le charmant village de Durban-Corbieres éclairé par ses lampadaires d'une autre époque. Les ruines du chateau qui domine au coeur du village sont puissamment éclairés. Les etroites ruelles qui y conduit nous permet d'observer la vie des gens d'ici. Pour un, assis sur le pas de la porte de sa maison en jasant avec sa voisine d'en face à a peine un mètre de distance, pour les autres qui repandent a qui passe leur conversation des faitscde la journée par les fenetres grandes ouvertes.  Puis il y a cette dame, grand mere d'une petite fille de 25 ans, qui nous fait decouvrir la magnifique chapelle du chateau pendant que venant du bas du cap on entends les cries des equipes de rugby locale se disputer un match amicale. Pendant qu'à proximte les joueurs de petanques  tirent ou  pointent? On ne le saura pas.  Ah le couillon!
Au matin nous quittons ce charmant village acceuillant pour nous diriger au site de Terra Vinea.
Une cave de veillisement des vins en barriques à 80 metres de profondeur dans une ancienne mine de gypse.  Absolument fabuleux comme présentation.et visite le tout couronne d'une deguation des meilleurs crues de la maison. Nous quittons en faisant l'achat d'un cassoullet au confit de canard qui ferra le plaisir de notre repas du soir.
Nous atteignons maintenant la zone de la Côte Vermeille. Pour les prochains jours nous longerons le bord de mer sauf le temps d'un petit crochet vers Perpignan.
Arret à Leucate ou l'activité principale est la Conchyliculture.  La lacune est bordee d'une quarantaine de restaurants offrant la production de chaque proprietaire dont l'embarcation et son grement sont amarres a l'arriere.  Tous le meme menu.  Huitres, moules et palourdes.  Rien d'autre au menu a part le vin et quelques rares etals qui offrent aussi l'oursin. Ces mollusques sont offerts d'une seule façon,  crue sur glace.  Seule les producteurs ont droit a une place ici.  L'experience de déguster directement chez l'exploitant et la fraicheur de ces plats me laisseront un agréable souvenir assez intense.
Puis nous atteignons Canet-Plage. Un lieu de villégiature bordé d'une longue et large plage de sable fin. La promenade en bord de mer y est agréable. On s' imagine facilement dans une scene du film Les bronzės à la plage lorque l'on observe la horde etendu sous les chauds rayon du soleil. Ah la vache! Vous auriez dû voir cela.  Elle pourrait surement livrer 4 litres de lait sans effort.
Il faut dire que pour ce week end un marche fermier a ete aménagé sur la plage et dans le but de sensibiliser les gens a l' agriculture un enclos exhibe un troupeau des betes de la ferme.  Voilà: Ah la vache, le veau, le boeuf et le cochon. Pour ceux qui esperaient que je decrive les belles poitrines dénudées qui tapissent la plage je vous dit...

samedi 13 septembre 2014

L'Homme sage du village

12 septembre. La nuit a été tres reposante.  J'aborde cette journée avec le projet en tête de régler un petit problème avec le réfrigérateur.  Il fonctionne parfaitement sur le courant 220 volt et 12 volt mais refuse totalement de démarrer sur le mode gaz.  Plutôt embêtant car nous prevoyions utiliser fréquemment les aires publics de camping car (sans service) généralement bien localisée pres des centres villes plutot que les campings traditionnels dédiés principalement aux vacances en famille et localisés en périphérie. 
Apres avoir effectué les verifications de bases, alimentation en gaz, position des interupteurs je demande l'aide d'un camping cariste voisin. Malgré toute sa bonne volonté nous ne parvenons pas à régler la défectuosité.
Je me renseigne dans le village pour trouver un reseau WiFi ouverr. Il ne semble pas y en avoir mais la personne qui me renseigne m'invite a utiliser son reseau privé et me donne son mot de passe. Quelle gentilesse!
Je contacte le service d'assistance de la cie de location (accessible 24/24 et obtiens de précieuses informations qui me permettront de réinitialiser le système. Tout est maintenant en ordre pour nous permettre de poursuivre sans souci notre périple.
Destination chateau de Perperetuse.  Couronnant un immense cap rocheux la forteresse est impressionnante tant par sa localisation que sa taille. Une bonne randonnée dans un sentier rocailleux escarpė nous permet de l'atteindre.
Puis direction Cucugnan ou nous prenons notre pause du midi sur la terrasse d'un restaurant charmant au décor fastueux qui offre un bon repas avec un leger excès de manière et de lenteur de service. Un bon repas qui se passerait de cette fausse pretention que se donne le propriétaire des lieux. Mais le village, par sa beauté,  compense l'attitude convenu du restaurateur. Un magnifique moulin à vent coiffe le village et abrite une boulangerie d'ou nous partons avec quelques croissants et biscuits au beurre.
En faisant route vers Durban-Corbieres je manque un instruction du gps a un carrefour.  A peine je le temps de realiser mon erreur le trajet est immediatement recalculé sauf que... Sauf que je ne prends pas le temps d'examiner le nouvel itineraire.  Un prolongement qui nous entraîne sur  une trentaine de kilometres d' une route de montagne à travers les grandes vignes de la region de Corbiere. Les vignes sont pleines de raisins prêt pour la vendage. Le paysage est beau.  Les montagnes, les vallées, les falaises, le paysage est beau...je vous l'ai tu dis.
Mais ces routes sont sinueuses plus qu'il n'en faut, à peine large pour le passage d' un vehicule a la fois et nous semblent sans fins.

Ces fourbus et le caractère aigris que nous atteignons Durban-Corbieres. Une petite marche dans le village nous offre l' occasion de s' asseoir sur un banc de parc a coté d' un vielle homme. Fier de ses 93 ans il s' amuse a multiplier des habiles jeux de mots en nous parlant de son village, de la vieillesse,  de la vie et du vin.  Une rencontre bien sympathique.
Mais il est maintenant temps de refaire nos forces si nous voulons poursuive demain.

L'Heretique

Le  magnifique paysage de montagne qui nous avait offert un si besu coucher de soleil hier est encore là à notre réveil mais cette fois ci coiffé d'une pleine lune qui ose défier le levé du jour.  Une autre belle journée qui s' annonce. Direction Montsegur ou les ruines du chateau des lieux trone au sommet d'un pic rocheux a 1200 metres d'altitude. C'est chaussée de nos bottes de randonnée et de nos batons de marche que nous  atteindrons le chateau. Une fois de plus l'effort valait la peine. Ce chateau est un des derniers bastillons ou les adeptes du Catharisme ont resisté ... et peris sur un bucher regroupant 250 personnes en même temps.  Il faut dire que l'inquisition décrété par le pape visait a reprimer ces" hommes et ces femmes qui avaient ose defier la sainte autorité de l'eglise de Rome.  Les Cathares se proclamaient "des bons hommes" et "des bonnes femmes" dont les actions étaient guides par les saintes ecritures mais rejetaient les sacrements, la croix, les structures de l' eglise de rome. C'est parce qu'ils et qu'elles rejetaient les regles et qu' ils agissaient et pensaient differements qu'ils furent affublés du qualificatif HÉRÉTIQUES. 
Oyez bonnes gens conformé vous sinon vous serez brulés vifs. 
C'est imprégné de ces bons conseils que nous redescendons au village convaincus du merite et de la valeur de l'hérésie.
C'est dans la cours d'un gite du passant de ce village que nous faisons l' arrêt du midi pour deguster une savoureuse lasagne de bettes a carde du jardins des lieux accompagné d'une tarte à l'emmenthal et aux lardons, repas couronné par une creme glacė au lait de brebis,  Souvenirs de moments de bonheur a graver dans nos memoires.  Ce n'est pas sans faire un detour par le boulanger du village pour chercher un bon pain au levain fait avec la farine du pays que nous quittons Montsegur.
Notre prochaine destination, les gorges de Galamus, nous reservait la surprise de la fermeture saisonniere du seul lieu de camping a proximite. Qu'à cela ne tienne nous poursuivons jusqu'à Duhlac sur Perperetuse ou l'aire de stationnement de CC , vaste et bien organisée,  nous accueille. Petit village charmant au pied de la montagne qui conduit au chateau de Perperetuse que nous visiterons demain.  Pour ce soir un bon lunch vin fromage pain et salade réconfortants avant de prendre une petite marche a la noirceur dans le village a la rencontre des chats et chiens errants tout en ecoutant les conversations qui fuient des maisons de pierres aux volets grands ouverts.

Il était une Foix

10 septembre 2014.   Après une nuit de repos salutaire bien méritée nous nous rendons dans le cent r e de Foix, enfin libérée de ses forains ambulants.  La découverte, à la marche de ses rues au cachet médiéval nous conduit a son château. L, imposante forteresse est aménagé en un centwe d interprétation de l'époque médiévale,  une visite qui nous permettra de mieux profiter des prochaines visites des nombreux autrex châteaux prevus dans notre voyage.  Ses trois tours,  bien restaurées sont accessibles jusqu'au sommet..ils offrent une vue imprenable sur la ville et la région. Une premiere visite fors agreable suivi d un arret au monastere de l'endroit.  Nous march ons dans les ruea, nous arrêtant tantôt devvant une fontaine,  tantôt pour admirer et photographier un passage couvert qui surplombe les rues médiévales typiques. Pause pour le déjeuner du midi dans zun restaurant que j'avais repérer au préalable dans des guides. "Le jeux de l'oie" 
Au menu, aiguillette de canard au fromage de chevre accompagné d'un verre de vin. Excellent.  Puis marche jusqu'à l'office du tourisme pour réserver une visite à la grotte préhistorique de Niaux.
Absolument fabuleux de pouvoir deambuler dans cette immense grotte ou des hommes ont traces des dessins de chevaux, bisons et bouquetins il y a de ça 16 000 ans (14 000 AJC)  les groupes de visiteurs sont limités a un maximum de 20 personnes pour ne pas perturber l'atmosphère fragile qui a permis cette conservation exceptionnelle. C' est une des rares grottes préhistoriques accessible au public, la majorité etant réservés aux chercheurs pour eviter la détérioration.  Ce retour dans le temps est encore plus inspirant que je l'avais cru.
Direction Roquefixade ou nous nous arreterons pour la nuit sur un aire de stationnement qui surblombe une vallée majestueuse ou nous observerons un merveilleux coucher de soleil sur le sommet des montagnes lontaines non pas sans avoir escalader le pic rocheux ou trone les ruines du château des lieux.
Notre premier repas a bord, couscous, fromage et vin est bien mérité et dispose a une nuit de récupération méritée apres cette journée agréablement chargée.

C'est un départ

9 septembre 2014. C'est parti.  Notre vol s' effectue sans problème.  Nous arrivons à Toulouse vers 10h45 et récupèrons nos bagages qui ont bien suivi.. Allez, hop un taxi a destinations de la compagnie de location pour récupérer le camping car que nous avons reservé. Nous arrivons a midi juste mais reussissons quand même a rencontrer notre agente de location avant qu'elle parte pour sa pause du midi de 12h00 à 14h00. Nous sommes contents, deux heures de gagnée qui nous permettront d'aller se reposer plus vite, çà fait déjà plus que 24 heures que nous sommes debout et avons hâte d'un petit repos.  L'agente est gentile avec nous, elle nous présente toutes les particularités extérieur du VR avec grand soin puis elle me remet les clefs. Surprise, à l'intérieur je découvre un vr beaucoup plus compact que je prévoyais. Alors que notre réservation était pour un vr avec un grand lit fixe voila qu' elle me livre un vr avec un lit amovible au dessus de lable.
Hola mon amie, lui dis-je ce n'est pas ça que j'ai réservé.  Oui mais voila Monsieur celui la est mieux, il consomme moins de carburant. Laissez faire le carburant, nous préférons le confort.  Oui mais...  il n'y a pas de oui mais qui tienne ce n-est paa cette catégorie de vr que j'ai  réservé et je tiens a ce qui a ete entendue avec vous au préalable. Oui mais...le vehicule que vous aves réservé a ete accidenté et nous attendons son retout depuis 5 semaines.  Ce n'est pas mon problème,  alors cherchons une solution acceptable. La gentile dame nous propose alors des vr plus gros mais plutot mal equipés.. rien n' est acceptable selon nous et nous nous entêtons tout en se préparant mentalement à devoir céder. Soudain miracle, le campingcar que nous avions réserve apparait. Il est revenu de l atelier ce matin, il ne reste que le marche pied a fixer mais il n' est pas possible de l'installer aujourd'hui. Problème mineur facile a contourner, remettez nous une marche  manuel amovible et nous nous en contenterons. Sitot dit, sitot fait.  A 14h00 nous prenons la route vers Foix, heureux et satisfait de notre entêtement.
La route se fait sans problème,  guidé par notre gps.  A Foix il y a une fete foraine avec ses maneges et ses gitans qui occupent le centre de la cite, ils doivent quittet durant la nuit ou tot demain matin.  Nous nous rendons donc un peu en retrait de la ville pour profiter d' une nuit de repos bien méritée.

samedi 6 septembre 2014

Je salive d'impatience

Voilà, à deux jours du départ l'itinéraire est enfin finalisé. 

Les trajets planifiés sont pré-programmés dans la base de données du GPS.

Les principaux points d'intérêts identifiées.

La durée de chaque étape estimée.

La carte Google qui suit illustre sommairement l’étendue de l'aventure évaluée à  2881 km de route auquel il faut ajouter plus ou moins 20% pour les déplacements locaux et les imprévus peut importe le niveau de préparation.

Imprévus incontournables qui offrent souvent l'occasion d'aller au-delà de ce que l'on a pu imaginer, 

Il ne reste qu'à ouvrir la boite de chocolat et laisser le destin décider quelles saveurs s'offriront à nous.

En attendant je salive...